L’ATELIER

Nous avons acquis près de 28 ans d’expérimentation dans nos cours de peinture.

Cette somme de connaissances que nous ne cessons d’enrichir, nous permet d’être toujours plus à même de répondre aux attentes des élèves. C’est sans doute pour cela que notre atelier connaît une telle fidélité de leur part ;

80 % d’entre eux se réinscrivent chaque année.

Les cours de peinture se déroulent dans une atmosphère studieuse, amicale et décontractée.

Chacun choisit l’oeuvre qui l’inspire et avance à son rythme. L’accompagnement est adapté en fonction du niveau et des attentes individuelles.

Au-delà des explications théoriques, nous n’hésitons pas à mettre notre savoir-faire en pratique,

qu’il s’agisse de préparer une pâte, de poser une feuille d’or ou encore d’intervenir sur un tableau… Nos interventions permettent souvent de mieux transmettre le geste et la technique. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir des élèves poser leurs pinceaux pour venir se regrouper autour d’un chevalet et tirer profit d’un moment d’observation.

Nous continuons nos recherches et expérimentations pour vous proposer

le maximum de techniques traditionnelles et savoir-faire qui ont eu cours depuis l’antiquité jusqu’aux impressionnistes.

LA TECHNIQUE DU FAYOUM

 

Les portraits dits du Fayoum

qui nous fascinent autant par leur qualité artistique que par leur intérêt archéologique ont été découverts majoritairement dans cette région qui leur a donné son nom mais aussi
dans des nécropoles situées dans différentes régions d’Egypte .On en a trouvé aussi dans des nécropoles situées dans des villes où les Grecs avaient fondé des colonies : Thèbes ou Antinooupolis , par exemple.

 

Très peu de portraits ont été retrouvés dans le delta,

en particulier dans la région d’Alexandrie, et cela certainement à cause du climat et de la proximité de la mer, l’humidité n’ayant pas permis leur conservation .(Suite)

LA TEMPERA A L'OEUF

 

Avant l’apparition de la peinture à l’huile au XVeme siècle,

et exception faite de la peinture à la cire, toutes les peintures sur panneau étaient des détrempes, c’est à dire à l ‘eau, comportant des liants divers, le plus souvent de la colle, puis de l’œuf. Sur les murs les peintures étaient faites "a fresco", c’est à dire que la peinture : eau plus pigments, était posée sur un enduit frais, composé d’un mélange de sable et de chaux. En séchant, la carbonatation de la chaux fixait les pigments dans l’enduit.

Avec la tempera on peut peindre sur tous types de support : murs, panneaux de bois, toiles…

On qualifie de « primitifs » les peintres qui, les premiers, ont peint sur d’autres supports que les murs. (Suite)

 

 

 

 


LA TECHNIQUE DE VAN EYCK ET DES PRIMITIFS FLAMANDS

 

Quand on parle de peinture flamande au XVe siècle,

il s’agit de celle des anciens Pays Bas soit des territoires occupés aujourd’hui par la Belgique, la Hollande et une partie de la France qui dépendaient du pouvoir du Duché de Bourgogne (depuis 1369).
Ces Pays Bas Bourguignons regroupaient donc les comtés de Flandre et de Hollande, la partition entre les deux se fera au 16e siècle pour des raisons politiques et religieuses.

De nombreuses peintures furent produites.

Cela reflète la prospérité économique et culturelle que connaît la région sous les Ducs de Bourgogne. Mais relativement peu d’entre elles nous sont parvenues.

Pendant des siècles, les peintures de van Eyck, van der Weyden et leurs contemporains ont été admirées d’abord pour leur réalisme.

En effet, à cet égard, van Eyck et van der Weyden n’ont jamais été égalés,

bien que leur talent aille bien au-delà de la simple imitation de la nature. (Suite)

LA TECHNIQUE DE REMBRANDT

 

 

Rembrandt est né à Leyde, en juillet 1606,

d’un père meunier. De famille modeste, il reçoit néanmoins une instruction soignée qui lui permet d’intégrer l’université de Leyde.
Il n’y reste pas ; en 1625, il entre en apprentissage pour 6 mois chez le peintre d’histoire, Peter Lastman, à Amsterdam.
Il revient à Leyde où il va partager un atelier avec Jan Lievens, également ancien élève de Peter Lastman.
En 1631, Rembrandt part à Amsterdam et s’installe chez le peintre et marchand de tableaux : Hendrick van Uylenburgh, dont il épouse la cousine, Saskia, en juillet 1634.

 

A partir de 1632, il signe ses oeuvres de son prénom : Rembrandt.

Il a 26 ans. Il est riche et il est reconnu... (Suite)

LA TECHNIQUE DE RUBENS

Peintre de cour, partisan de la Contre-réforme

( par conviction ou opportunité ? ) Rubens ne manque pas d’ouvrage. Il faut reconstruire les 400 églises saccagées par les iconoclastes.:

 

Son atelier est une usine.

Composé de son bureau où il réalise les esquisses, de l’atelier proprement dit où sont peintes les œuvres sur toile par ses aides et d’une galerie d’exposition.
Quand les toiles sont presque achevées Rubens y ajoute sa touche personnelle et les signe pour les authentifier.

Rubens est cher.

C’est aussi un homme d’affaire qui ne néglige aucun profit. (Suite)


LA NATURE MORTE

Le terme hollandais : « stilleben » : vie tranquille ou immobile, 

apparaît au milieu du 17ème siècle au moment de l’apogée du genre en Hollande. Ce n’est qu’au 18ème siècle que l’expression « nature morte » s’impose en français. C’est peut-être parce qu’elle était d’abord utilisée pour la représentation d’animaux morts, de gibier, que cette expression est née. Ce terme nommera par extension la représentation d’objets usuels, de vaisselle, de fruits, légumes, et fleurs, qui entrent dans la composition de ces peintures d’objets immobiles.

Présent dès l’Antiquité ,

le genre de la nature morte connut certainement une longue période de faveur puisqu’on peut en retrouver des exemples peints à fresque sur les murs de Pompéï, rares vestiges de la peinture antique.

En revanche au Moyen Age,

on n’a plus trace de composition similaire et il faut attendre la pré renaissance au sud de l’Europe pour retrouver des assemblages d’objets usuels inclus dans des peintures religieuses, en relation avec les personnages représentés. (suite)

LA PEINTURE EN FRANCE JUSQU'AU XVIII EME SIECLE

 

 

Pendant longtemps l’art pictural en France

s’est principalement exprimé dans l’art de l’enluminure ornant les manuscrits de riches miniatures et dans l’art du vitrail qui connait son apogée entre le XIIIe et le XVe siècle.

 

C’est dans ces deux domaines

que le génie créatif des peintres en France va se distinguer, particulièrement dans l’art du Vitrail qui n’existe pratiquement pas ailleurs, les larges ouvertures des cathédrales gothiques offrant un magnifique champ d’action. (suite)

 

 

 

 

LES IMPRESSIONNISTES

La peinture impressionniste colorée,

vive, gaie, poétique est le style de peinture qui touche le plus grand public, largement au-delà du cercle des connaisseurs et des amateurs.

Sans doute est-ce dû à l’émotion transmise au spectateur par le peintre qui donne à voir le monde en agissant sur ses sensations.

Tout en représentant des scènes de vie intense,

de moments privilégiés de fête et de plaisirs cette peinture rend compte du caractère éphémère de ces instants et par conséquent de l’inéluctable fuite du temps, à l’instar d’un instantané photographique. (suite)

  • Que vous ayez ou non des notions en dessin ou peinture,

    vous apprendrez à peindre en copiant les Maîtres.

 

 

  • Cette somme de connaissances, que nous ne cessons d’enrichir,

    nous permet d’être toujours plus à même de répondre aux attentes des élèves. C’est sans doute pour cela que notre atelier connaît une telle fidélité de leur part ; 80 % d’entre eux se réinscrivent chaque année.

 

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